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Bureau de dépôt : Philippeville Trimestriel octobre-décembre 2007 N° Agr. : P201036 |
Surprise
L’année
liturgique s’est achevée et l’Avent est là. L’Église célèbre tout à la fois un
avènement et une attente. Ou bien, une attente et un avènement. Impossible de
savoir si l’un précède l’autre ou si les deux coïncident. La venue de celui que
l’on attend est derrière nous, mais il vient encore et il doit toujours venir.
L’attendre, c’est l’accueillir et l’accueillir, c’est l’attendre encore. Nous
sommes dans le temps et déjà hors du temps. L’éternité est entrée dans le
temps. Nous vivons à la frontière du temps et de l’éternité. Les évangiles de
la fin de l’année liturgique résonnent dans la même tonalité que ceux de
l’année qui débute : ils parlent de la fin des temps et de l’avènement du
Fils de l’Homme. Ils annoncent les catastrophes redoutables qui doivent
précéder le retour que l’on espère. L’angoisse coïncide avec l’espérance. La
fin avec le commencement. Le retour du messie avec sa venue.
Désormais, le temps ne compte plus. Le Christ,
écrit Newman, est aussi proche aujourd’hui qu’il y a vingt siècles et pas moins
proche qu’à l’heure de son retour. Depuis 2000 ans, l’évangile nous appelle à
veiller, tendus que nous sommes entre absence et présence. Entre des périodes
de paix tranquille et des moments de crise. À relire les paroles de Jésus, les
premières ne sont pas moins dangereuses que les autres : « Avant le
déluge, on mangeait, on buvait, on se mariait… Les gens ne se sont doutés de
rien jusqu’au déluge qui les a tous engloutis » (Mt 24,38-39). Mais
aussi : « Vous allez entendre parler de guerres et de rumeurs de
guerre. Faites attention ! Ne vous alarmez pas, car il faut que cela
arrive… Tout cela n’est que le commencement des douleurs de
l’enfantement » (Mt 24, 6.8). Sous le bien-être comme sous les malheurs se
cache le mystère d’une venue qu’il faut savoir guetter, attendre, à laquelle il
faut croire jusqu’au bout. Seulement, la facilité et le bien-être la font
souvent oublier, tandis que la peine et la contradiction poussent à la désirer
de toute son âme. Les unes et les autres se partagent le cours de nos vies.
Tantôt plus calme, tantôt plus laborieux. Tantôt clair et ensoleillé, tantôt
nuageux. Tantôt mieux, tantôt moins bien. L’alternance saute aux yeux. Et on
aimerait bien arrêter les jours calmes et ensoleillés, comme si Dieu y était
plus présent qu’aux autres !
L’évangile
nous arrache à cette illusion. La facilité est stérile. Les difficultés,
souffrances et labeurs de toutes sortes, sont un enfantement. Nos peines sont
grosses d’une venue. Le dernier avènement du Christ ne sera pas différent du
premier. À Noël, le chant des anges voisine avec la misère des bergers et de la
crèche. À Pâques, la gloire du ressuscité surgit du tombeau vide. Le dénuement,
la pauvreté, le grand combat contre le mal et la mort sont le lieu où Dieu se
révèle et se donne à nous. Depuis que le Christ est sorti du tombeau, les
derniers temps ont commencé et nous entraînent dans cette même logique. Au
tournant de l’année, quand la fin d’une année liturgique se fond dans le
commencement d’une autre, les évangiles attirent notre attention sur ce
mystère. Les périodes tranquilles de nos vies ne sont pas nécessairement les
plus fécondes. La vraie paix est le fruit d’un dépassement, la vie naît
toujours d’une blessure. Les cicatrices nous rendent plus forts et l’espérance
germe dans nos impasses. À qui s’efforce de persévérer dans l’adversité, Jésus
répète que son salut est proche.
Chaque époque
compte ses prophètes. Baptisés, nous sommes appelés à en être. Jean déjà
préparait la venue de Jésus en invitant nantis et bien-pensants à ne pas
« fuir la colère qui vient » (Mt 3,7). La parole prophétique invite
au discernement : derrière l’assurance tranquille peut se cacher la menace
d’une catastrophe, mais quand tout semble aller mal, la venue libératrice
du Seigneur s’annonce. Elle arrive comme une surprise. Inattendue, si l’on
vit dans l’insouciance ; inattendue aussi, dans la mesure où la peine nous
fait penser que le Seigneur est loin. En souhaitant à tous nos amis un joyeux
Noël et une heureuse année 2008, nous voulons partager cette conviction
« prophétique » : Le Seigneur est tout proche, quelles que
soient les difficultés qui peuvent nous survenir.
Aucun de nos
amis n’ignore que la période actuelle de la vie d’Ermeton est laborieuse. Comme
beaucoup aujourd’hui, nous ne sommes pas à l’abri des questions et des
incertitudes. Le regard suggéré par l’évangile nous aide, nous aussi, à
accueillir le moment présent avec la conviction que le Seigneur est
proche ; il nous invite à y reconnaître un appel à plus de foi et
d’amour ; un appel à nous engager ensemble sur le grand
« chantier » où le Royaume de Dieu s’édifie, entre le premier et le dernier
avènement du Christ. Construire une communauté n’est pas moins important ni
moins difficile que construire un bâtiment. Pas moins heureux non plus. Si le
double chantier qui est le nôtre réclame tous nos soins et tous nos efforts, il
nous convoque surtout à l’espérance. À leur façon, nos amis en sont partie
prenante. La fête de Noël est l’occasion de les en remercier encore et d’en
rendre grâces à Dieu. Que pour chacun et chacune, tout au long de la nouvelle
année qui va s’ouvrir, la venue du Seigneur multiplie ses surprises !
« Oui, viens, Seigneur Jésus ».
Sœur Loyse, 1er
décembre 2007
16ème Journée des « Amis d’Ermeton »
Ouverte à tous :
hôtes – habitués ou de passage—, familles des sœurs, clients des ateliers,
voisins, amis proches ou lointains,
En ouvrant notre
agenda à la semaine du 8 au 14 octobre, nous constatons, ô joie, que dimanche
prochain, le 14, se tiendra la nouvelle journée des « Amis d'Ermeton ».
Chouette, car nous tenons beaucoup à participer, depuis quelques années, à
cette journée pleine de joies, de rencontres, de découvertes, d'échanges auprès
de la communauté sous le signe du Seigneur !
Le jour de cette
rencontre est arrivé et nous partons heureux vers le monastère, le soleil est
aussi de la partie. Un bon début pour une excellente journée ! Le trafic est
fluide, et voilà déjà la jolie vallée de
Nous voilà sur place,
nous avons la joie de revoir les sœurs qui nous reçoivent très chaleureusement
autour d'une bonne tasse de café qui est bienvenue. Vers 10h, après l'accueil
et quelques mots échangés avec les amis d'Ermeton que nous avons aussi le plaisir
de revoir, nous voici rassemblés dans la grande salle pour le mot de bienvenue
de sœur Loyse et une réflexion sur les textes que nous propose la liturgie de
ce dimanche. Ensuite, partage biblique en petits groupes sous la conduite d'une
sœur. Échange très convivial et fraternel où chacun s'exprime librement sur ce
qui l'interpelle dans les textes de la liturgie. Mais, déjà, la cloche du
monastère nous appelle à la chapelle afin d'offrir cette journée à Dieu. Tous
réunis, la communauté et les amis sous la présidence de l’ancien père abbé de
Maredsous, nous vivons une belle célébration à l'écoute de
L'esprit et le cœur
remplis de la présence de notre Père et de son message d'amour, nous sommes
appelés à partager un pique-nique merveilleusement préparé par un groupe
d'amis. Comme chaque année, un excellent buffet nous est proposé, agrémenté
d'un petit vin rosé bien sympa. Lors de ce repas fraternel, les moniales se
joignent à nous. Moment privilégié de partage, d'écoute et d'amitié.
Puis, temps libre que
chacun utilise comme il le souhaite. Il y a tant de choses à voir... Le magasin
qui nous montre tous les travaux et talents divers de la communauté:
- Céramique: croix,
crèches, statues diverses et, à ne pas oublier, une petite tortue, signe de la
communauté qui porte sur son dos le beau projet de rénovation de la ferme où
tout est pensé afin d'assurer un accueil chaleureux, tradition de la
communauté.
- Vannerie : paniers
de toutes sortes.
- Grand choix de
cartes pour toutes les occasions et de cartes artisanales, de fleurs séchées :
quel goût et quelle patience pour toutes ces jolies compositions !
- Livres pour grands
et petits, agendas et carnets etc.…
Un lieu qu'il est difficile de quitter tant il y a
de belles et intéressantes choses. Merci Seigneur pour ces dons et talents
donnés, merci aux sœurs de partager tout cela avec nous !
Dans la cour, nous
découvrons également l'atelier « bougies » où l'on peut trouver des
bougies de tous coloris et de toutes formes...
Promenade dans le
parc sous le soleil ...
Voir la progression
des travaux à la ferme...
Mais le temps passe
vite et nous voilà à nouveau réunis dans la grande salle afin de regarder un
très bon montage accompagné des explications de l'architecte. Il nous fait
découvrir l'avancement des travaux et l'esprit de rénovation de la ferme. Tout
le monde est enchanté du déroulement de ces travaux qui seront une réussite, «
un plus» au monastère Notre-Dame.
Après un dernier
temps de prières, « les vêpres », suivies d’un petit goûter; il est temps de
nous quitter....
Merci, Seigneur, à
toute la communauté et aux amis d’Ermeton pour cette belle journée pleine de
joie, de paix, d’échanges et de prières ! Et nous songeons déjà à la
prochaine journée des « Amis d’Ermeton ».
Irène et Stéphane de Brouwer.
Août (suite)
Le 21, sœur Birgitta
expose à la communauté la teneur des cours suivis à l'Université de Paix à
Namur durant cette année 2006-2007.
Le
Le week-end des 25 et 26, un groupe de jeunes prépare la journée des enfants. Ils animent en
partie la célébration dominicale avec beaucoup de savoir-faire et
d'enthousiasme.
Le 27, 5ième
journée des enfants (cf. p. 27). Quelques jeunes amis d'Ermeton animent des
activités à partir des paraboles évangéliques avec les sœurs Marie-Élisabeth et
Marie-Christine.
Le 28, Mère Loyse,
les sœurs Marie-François, Marie-
Le 29, sœur Marie-
Le 31, conférence de
l'abbé
Septembre
Le 5, excursion
communautaire chez les sœurs Bernardines de Péruwelz. Nous y sommes
chaleureusement accueillies. Visite de la maison et de l’atelier d’icônes,
prière de l’office et partage du repas fraternel rythment cette rencontre.
Le 13, sœur
Marie-Pierre Fosse assiste, à Louvain-la-Neuve, à la leçon publique donnée par
Jean-Marie Auwers sur l'interprétation du Cantique des Cantiques dans l'Eglise
ancienne de langue grecque.
Le 14, sœur Birgitta
reçoit à Namur son certificat de
l'Université de Paix.
Le 16, accueil des
séminaristes du diocèse de Lille, pour leur retraite.
Journée de récollection sur la lectio divina, animée par sœur Birgitta.
Le 19, sœur
Marie-André participe à la réunion du D.I.M. (Dialogue Interreligieux Monastique)
à Scourmont.
Le 20, pour les sœurs
intéressées : film de Blanchon sur la pédagogie de la musique, appliquée
remarquablement par le professeur hongrois Giörgy Sebök, pianiste.
Le 22, accueil des
« Véroniques », communauté « Foi et Lumière » de Florennes
qui rassemble des personnes handicapées. Au cours des vêpres, les membres du
groupe renouvellent leurs engagements. La communauté se joint à leurs chants
enthousiastes
Le 23, soeur
Marie-Pierre Fosse se rend à Hurtebise pour la profession monastique de sœur
Marie-Jean Noville.
Le 26 et le 27, visite de sœur
Michaëla, abbesse, accompagnée de deux sœurs de la communauté de Steinfeld
(notre fondation d'Allemagne).
Le 29, le père
Maurice Bogaert, de Maredsous, administre le sacrement des malades à notre sœur
Marie-Pierre Merten, entourée de toute la communauté. Le verre de l'amitié
prolonge ce temps de fête et de prière.
Octobre
Le
Le 5, accueil des
personnes effectuant « La route des monastères ». Selon le thème de
leur marche, Mère Loyse leur fait une causerie sur le « baiser au
lépreux ».
Le 6, le « Coup de Pouce » (service pastoral des jeunes du diocèse
de Namur) organise une marche des jeunes (groupes de catéchèse) à Beauraing.
Sœur Marie-Christine y anime un atelier sur la prière avec Florence Stache.
Le
7 , arrivée de douze membres de
Le 9, sœur Marie-
Le 14, la journée des « Amis d’Ermeton » réunit environ 75 personnes
(cf. l’article p. 8-10). Tous sont reçus au réfectoire pour le mot d’accueil de
Mère Loyse et la présentation des textes de l'eucharistie par sœur Élisabeth,
sœur Hildegard et sœur Marie-Élisabeth. Des échanges en petits groupes ont lieu
avant
Le 17, causerie de Youssef Bouazza, un ami musulman. Professeur de français dans
une classe d’immigrés récemment arrivés en Belgique, il est venu deux fois déjà
avec ses élèves pour une retraite. Il nous donne son témoignage personnel et
nous parle du soufisme qui, pour lui, est un pont intellectuel entre le christianisme
et l'islam. « Le soufi expérimente quotidiennement ce Dieu qui habite le
cœur. »
Le 18, Mère Loyse part en France, chez les Trappistes de l’abbaye de
Le 19, sœur Marie-David donne un témoignage aux rhétoriciens de l'école Saint
Pie X de Châtelineau.
Le même jour, débute une session de deux jours
destinée aux jeunes et organisée par le Centre National des Vocations
(C.N.V.) ; sœur Marie-
Le 20, Monseigneur Léonard, évêque de Namur, rejoint
le groupe des jeunes et célèbre l'eucharistie. Dans la matinée, la communauté
le rencontre pour un échange.
Le 26, accueil pour
le week-end d'un groupe de la paroisse luthérienne suédoise de Bruxelles.
Le 27, journée biblique animée par sœur Birgitta, sur
Les 29 et 30, sœur Birgitta et sœur Anne participent au colloque de dogmatique organisé
à la faculté de théologie de l'U.C.L. sur le thème : "Qu'est-ce que la
vérité "?
Novembre
Le 3, quatre
adolescents vivent parmi nous le week-end « Vie monastique ».
Sœur Élisabeth participe à la journée de rencontre
inter-oblatures organisée à l’abbaye du Mont-César à Louvain.
Le 5, Mère Loyse, les
sœurs Élisabeth, Marie-Christine et Miryam participent à Rixensart à la session
de l'U.B.B. (Union des Bénédictines de Belgique) sur le thème de
l’inculturation. Les conférences sont données par le père
Du
9 au 11, session sur
l'Evangile de Marc par Madame Corina Combet, professeur à
Le 17, la fraternité « Béthanie » fête ses 10 ans d'existence. Mère
Loyse donne une conférence sur le prologue de
(Suite
au prochain numéro)

Sœur Marie-Pierre Merten
Sœur Marie-Pierre est décédée ce lundi 3
décembre à 9h du matin. Nous partageons avec les lecteurs de l’Amandier les
paroles prononcées par Mère Loyse lors de la veillée de prière qui a précédé
ses funérailles.
Sœur
Marie-Pierre aimait l’Église d’Orient et, de plus, elle avait un cœur d’enfant,
au sens le plus évangélique du mot. Cela ne lui aurait certainement pas déplu
de penser que nous aurions à évoquer son souvenir ensemble au soir de
Jeanne Merten
était née le 25 juin 1926, au lendemain de la fête de saint Jean-Baptiste, son
patron, au soleil des premiers jours de l’été. Dernière d’une famille de sept
enfants, surnommée par eux Jeannot, elle avait le caractère heureux des cadets
quand ils sont choyés sans être gâtés, taquinés mais jamais blessés parce
qu’indéfectiblement assurés de la tendresse de leur entourage. Avec ses six
aînés elle a partagé toute jeune la souffrance de perdre son père et elle a
bénéficié aussi de la force d’âme de sa mère. Nul doute que c’est au cœur de sa
famille qu’elle a appris à être serviable, comme nous l’avons toujours connue
et comme on le signale dès son noviciat : serviable quasi sans limites,
sans être pour autant servile. Car sœur Marie-Pierre était libre, disponible et
heureuse. Voilà bien ce qui rayonnait sur son visage. On pouvait se demander la
source de cette presque inaltérable sérénité. La tradition raconte que, dans sa
jeunesse, l’occasion d’un bon mariage ne lui avait pas manqué, mais elle disait
l’avoir écartée parce que « cela ne faisait pas le poids » !
Elle n’a que dix-neuf ans quand son désir d’entrer au monastère est manifesté à
Ermeton. Comme il se doit, on l’engage à attendre, à mûrir. Elle se prête à ces
délais sans sourciller alors que ceux qui sont censés accompagner sa vocation
s’inquiètent qu’elle ne
Très peu de
temps après, Mère Béatrice, la prieure de l’époque, lui fait part de la demande
d’aide émanant du
Tous ces
bouleversements laissent sœur Marie-Pierre l’âme en paix. À Ermeton, elle
reprend la vie quotidienne comme si elle ne l’avait jamais quittée. Elle se
dévoue partout où c’est possible : à la porterie surtout, à la reliure, au
repassage…, toujours prête à assumer les mille petites tâches que requiert le
bon fonctionnement du monastère. Et la moindre de ces tâches n’est pas celle de
sonner la cloche pour les offices, ce dont elle s’acquitte chaque jour,
fidèlement et ponctuellement. Mais comment ne pas rappeler surtout sa
participation engagée, joyeuse et convaincue aux réjouissances
communautaires ? Qui n’a pas bénéficié de son talent à composer des
chansons amusantes pour telle fête ou tel anniversaire ? Qui ne se
souvient de pièces de théâtre désopilantes dont elle tenait le rôle
principal ? Sœur Marie-Pierre aimait rire et faire rire, toujours avec
finesse et sans malice. Elle avait son répertoire de chansons mi-naïves
mi-sérieuses que nous lui redemandions périodiquement. Impossible d’oublier la
mélodie aux accents enflammés qui nous amusait tout particulièrement :
« Mon âme a trouvé un grand bonheur : ah, que je suis heureuse,
enfin, d’être religieuse ! », ni le refrain naïf, « toute seule,
toute seule » qu’elle chantait sur un air de café-concert toujours un peu
approximatif. Sous une apparence cocasse, l’un comme l’autre trahissaient
quelque chose du profond d’elle-même. Et c’est certainement là ce qui nous
touchait tellement. Mais si sœur Marie-Pierre aimait réjouir les autres, sa
joie n’était pas superficielle. Bien au contraire. Certes, elle se greffait sur
un heureux tempérament, mais elle était aussi le fruit d’une rare maîtrise
d’elle-même dont elle a souvent témoigné dans les moments difficiles. Car notre
sœur était habitée par une Présence, celle-là précisément devant laquelle
aucune autre à ses yeux n’avait jamais « fait le poids ». Les brèves
notes qu’elle prenait au hasard de ses lectures le manifestent de toutes les
façons.
Pour
terminer, je veux citer quelques phrases d’une prière de Thomas More qu’elle a
pris la peine de me copier de sa main et où je vois se refléter son cœur
d’enfant :
« Seigneur,
donnez-moi une bonne digestion, et aussi quelque chose à digérer.
Donnez-moi
une âme sainte qui ait les yeux sur la beauté et la pureté, afin qu’elle ne
s’épouvante pas en voyant le péché, mais sache redresser la situation.
Donnez-moi
une âme qui ignore le gémissement et le soupir. Ne permettez pas que je me
fasse trop de souci pour cette chose encombrante que j’appelle moi.
Seigneur,
donnez-moi l’humour pour que je tire quelque bonheur de cette vie et en fasse
profiter les autres. »
Chère sœur
Marie-Pierre, cette prière que tu as faite a été exaucée pour toi. Demande au
Seigneur maintenant qu’elle le soit aussi pour chacun et chacune d’entre nous.
Auprès de Dieu où désormais tu as fixé ta stabilité, continue toujours à
intercéder pour l’unité et la paix, avec nous et pour nous.
Sœur Loyse, 6 décembre 2007
On
n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le
lampadaire pour qu'elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison » (Mt
5,15).
Sous la rubrique « La lampe et le
lampadaire », l'Amandier informe les Amis d'Ermeton sur l'avancée du
projet de restauration des locaux de l'accueil et les nécessités qui s'y
attachent.

Le 14
octobre, lors de leur rencontre, les « Amis d’Ermeton » ont pu
apprécier l’état d’avancement des travaux dans le bâtiment que, désormais, on
n’ose plus appeler « la ferme » ! Tout progresse au rythme
prévu, à peu de choses près. Le dimanche 25 novembre, la communauté a pu
visiter le chantier pour la première fois. En effet, non seulement le bâtiment
est maintenant couvert et fermé mais le sol des étages est revêtu de la chape
de béton qui protège l’enchevê-trement des tuyauteries électriques et
sanitaires. Le carrelage a été choisi après bien des recherches ; depuis
quelques jours, il commence à être posé. Le plafonnage est achevé. On parle de
pouvoir allumer le chauffage sous peu. Les ouvriers s’affairent à l’extérieur,
après l’abattage obligé des grands arbres qui longeaient la route et de ceux
qui se dressaient encore trop près du monastère…
Toute cette
intense activité est évoquée ici à l’intention des Amis d’Ermeton par sœur
Marie-David qui a rejoint l’équipe de chantier depuis le début de l’été.
Lisons-là :
"Si le Seigneur ne bâtit
la maison, en vain peinent les maçons."
(Ps 126,1)
Comme vous
avez pu le lire dans le numéro précédent, j'ai rejoint l'équipe du chantier
depuis le mois de juillet. En effet, pour pouvoir mener au mieux mes études,
j'avais dû abandonner le chantier « momentanément » (si l’on peut
encore employer cette expression pour une durée de trois ans). Maintenant que
j'ai réintégré l'équipe, je voudrais vous partager ce que cela représente dans
les faits.
Toutes les
semaines, lors des informations communautaires, les sœurs entendent invariablement depuis le mois de mai
2006 : jeudi après-midi, réunion de chantier. Avec cette information, nous
avons juste la fréquence de la réunion du jeudi. Mais cette réunion n'est
souvent que la pointe d'un iceberg peu connu en dehors de l'équipe ou du maître
d'ouvrage. J'y reviendrai un peu plus loin.
Concentrons-nous
d'abord sur le jeudi après-midi. Si le début officiel de la réunion est prévu à
15h, dans les faits réels, celle-ci commence souvent plus tôt : cela varie
entre 14h et 14h45. Nous rencontrons déjà l'architecte, et c'est parfois
l'occasion de lui poser l'une ou l'autre question sur le dernier procès-verbal
de réunion reçu. Car pour pouvoir suivre le chantier, il faut préalablement
bien lire le P.V. que monsieur Paquet nous envoie fidèlement toutes les semaines.
Dans ce P.V., nous retrouvons les décisions prises lors de la réunion
précédente, les remarques adressées aux différents corps de métiers et le
travail qui reste à faire par l'architecte et par les sœurs de l'équipe.
À 15h donc,
branle-bas de combat, nous partons vers le chantier, équipés et vêtus de façon
adéquate. Là, nous devons à la fois vérifier si les remarques du P.V. ont été
bien suivies, observer l’état d'avancement des divers travaux en cours
(actuellement les câblages pour l'électricité, le système d'alarmes incendie ;
le placement des dernières conduites d'eau pour le chauffage, le plafonnage, le
ragréage de divers endroits à l'intérieur comme à l'extérieur). Parfois, il
nous arrive de devoir prendre des décisions sur les lieux mêmes car la réalité
n'est pas toujours la même sur plan que sur place. Nous suivons donc
l'architecte et les différents responsables des corps de métier à travers le
bâtiment en scrutant, écoutant et posant nos questions. Si nous posons parfois
de simples questions de vocabulaire – le jargon de la construction n'est pas
toujours connu –, nous interrogeons surtout l’architecte au sujet de ce que
l'une ou l’autre d'entre nous a repéré et qui lui semble bizarre. Il nous
arrive aussi de rencontrer sur place des représentants venus nous expliquer
leur produit ou prendre connaissance des lieux pour établir un devis. Cette
charmante promenade se fait souvent sur le doux bruit de fond des marteaux
piqueurs, des foreuses ou disqueuses, le tout recouvert par le hurlement tonitruant
d'une radio que les ouvriers essayent d'écouter pendant leur travail.
Vers 17h,
nous regagnons enfin notre "Q.G." établi à la bibliothèque de
l'accueil. Là, après avoir bu une bonne tasse de café ou une boisson chaude et
mangé de quoi nous donner du courage pour la suite, la réunion se poursuit.
Nous reprenons de façon très systématique, corps de métier après corps de
métier, les diverses remarques et observations relevées durant notre périple
sur les lieux. L'architecte note le tout et nous constituons ainsi le P.V. qui
sera repris à la réunion suivante. Nous voyons aussi les nouvelles décisions à
prendre, le prochain travail à exécuter. Nous vérifions l'état du budget pour
savoir comment continuer. Á ce propos, comment assez remercier toutes les personnes
qui nous aident ? Quand nous avons fait le tour de tout, le P.V. est signé
successivement par l'architecte, sœur Marie-
Je vous ai
annoncé que cette réunion du jeudi n'est que la pointe de l'iceberg.
Découvrons-en maintenant la base.
Chaque jour,
il faut passer sur le chantier pour voir de près ce qui s'y passe : étant donné
la grandeur du bâtiment, cela nous prend plus ou moins une heure (sœur Marie-
Nous avons dû
également aller photographier, pièce par pièce, tous les emplacements des
tuyaux d'eau. Car tout est destiné à disparaître sous la deuxième chape de
béton et les carrelages qui
L'équipe,
quant à elle, se réunit en dehors des jeudis s’il y a des personnes à
rencontrer pour les divers devis ou des décisions à prendre. Je vous donne un
exemple concret. Il y a trois mois d'ici, il nous fallait choisir les
carrelages. Ceux qui avaient déjà été choisis lors de la première visite d'un
show-room avaient dû être abandonnés car, après essais sur les échantillons, leur
entretien s'est avéré difficile. Nous sommes donc reparties visiter un autre
endroit. Rapidement nous sommes tombées d'accord sur le choix des divers
carrelages répartis comme suit : une teinte pour le magasin, une autre teinte
pour les couloirs, les chambres et la salle de conférence, un carrelage précis
pour la cuisine, et, enfin un autre modèle pour la salle à manger et le
"salon" (pièce de détente), sans oublier un tout autre style de
carrelage pour les cabinets de toilette. Nous étions très contentes de notre
choix, même si nous hésitions encore entre deux teintes pour les couloirs. Car
non seulement il faut être d'accord sur la couleur mais surtout sur le rapport
qualité prix, sans oublier l'utilisation pratique des matériaux, telle leur
entretien. C’est parfois la quadrature du cercle ! Chercher du sobre, du
beau, du bon, qui plaise à cinq sœurs, en espérant que le reste de la
communauté se retrouvera dans notre choix, ce n'est pas si évident. Finalement
avec l'aide des sœurs de l'accueil, nous avons réussi à trancher entre les deux
teintes en question. Le problème semblait donc réglé. Mais voilà qu'un petit
détail nous a forcées à reprendre le débat : les carrelages étaient-ils cuits
dans la masse ou pas ? Pas de chance, ils ne l'étaient pas. Nous devons donc
tout recommencer. Et voilà nos sœurs Marie-

Où placer les prises ? Où disposer les lampes
et quels types d'éclairage choisir ? Quelles sortes de portes prendre,
quel chambranle choisir et avec quelles poignées ? Quel devis garder ? Quand
pourrons-nous montrer la ferme à nos sœurs ? Cette dernière question nous
habite vraiment. D'autant plus que nous avions beaucoup espéré pouvoir partager
avec la communauté l'état du chantier lors des congés du bâtiment en juillet.
Notre désir de pouvoir montrer sur les lieux tout ce qui avait déjà été
réalisé, était très grand. Mais quand l'architecte nous a déconseillé de le
faire car le sol était strié de fils et tuyaux en tout genre – ce qui
représentait un danger réel – nous avons dû renoncer à notre projet. Notre
déception était aussi grande que notre désir!
L'espoir avait été reporté à
Voilà en
grandes lignes ce que contient le travail de l'équipe du chantier. Merci de
continuer à nous soutenir par votre prière et votre amitié. Cela nous est bien
précieux.
Sœur Marie-David
Comptes
bancaires
DEXIA : 776-5976771-19 (IBAN : BE39 7765 9767 7119 BIC :
GKCCBEBB)
Pour
Société
Générale Givet : 0003729001810 (IBAN
: FR76 30003 00581 00037290018 10),
(BIC–ADRESSE SWIFT : SOGEFRPP)
avec
la mention « la lampe et le lampadaire »
Sur les pas de saint Benoît…
En relatant la session «
En route pour
Subiaco…
Nous
poursuivons non seulement l’itinéraire géographique mais aussi, et surtout, le
chemin intérieur et spirituel de saint Benoît.
Dans quelles
circonstances est-il arrivé à Subiaco ? Parti à Rome pour étudier,
Benoît se rend compte que la vie qui y est menée ne lui convient pas. Débauche,
déclin moral, facilités et dérives mondaines le poussent donc à fuir la ville, fuir le monde, pour s’enfoncer dans la
solitude.
Encore une
fois, l’environnement géographique contribue à nous faire entrer dans la
démarche spirituelle entreprise par Benoît.
La vallée est
nommée de Néron. Ce dernier avait
créé un lac et trois digues (barrages). Subiaco, sub laco (sous le lac), tire son nom de cette origine.

Subiaco est
situé dans une vallée encaissée où des rochers émergent çà et là et laissent
deviner la présence de grottes. Benoît en choisit une pour se retirer. À cette
époque, plusieurs d’entre elles étaient habitées par des ermites. Depuis le 12ème
siècle, ce Sacro Speco (grotte
sainte) est inséré dans un sanctuaire lui-même construit à flanc de rocher. Il
nous faut un certain degré d’imagination pour nous abstraire un moment de la
construction et nous figurer le lieu primitif où Benoît s’est retiré.
Actuellement, une statue réalisée par Raggi (1657), disciple de Bernin,
représente le saint en prière au cœur de cette grotte étroite. À côté, la grotte des bergers montre que ce lieu
est devenu rapidement un endroit de pèlerinage, de dévotion. En effet, une
représentation de
Dans le petit
espace extérieur et contigu, des rosiers figurent les épines dans lesquelles
Benoît s’est roulé pour lutter contre les
tentations. On dit aussi que saint François d’Assise, venu à Subiaco sur
les traces de Benoît, y a fait fleurir une rose en touchant les épines. Les
saints se rencontrent au-delà du temps ! En levant les yeux, les rochers à
la verticale nous évoquent sans peine le lieu d’où le moine Romain descendait
au bout d’une corde le panier de nourriture destiné à l’ermite.
Que nous
apprennent les Dialogues à propos de
cette période ? Benoît, fuyant
la ville, s’est réfugié dans
Benoît
retourne à sa solitude. Une nouvelle étape s’ouvre pour lui. Si après avoir
vécu avec lui-même, il a veillé à
s’enraciner en Christ, il partage désormais sa priorité au cœur de

Mais revenons à la description du lieu. Si
dans un premier temps, le bâtiment nous « distrait » du site
primitif, on est rapidement séduit par la construction : ses différents
niveaux, son enchevêtrement et l’agencement de nombreuses chapelles disent,
sans aucun doute, quelque chose de la vie de saint Benoît et de la vie
bénédictine à travers lui. Quant aux fresques recouvrant les murs, elles sont
comme un album de famille ouvert devant nos yeux. Voici quelques exemples de
scènes peintes au fil des siècles : des
événements de la vie de saint Benoît
tels que saint Grégoire nous les raconte dans les Dialogues et dont plusieurs se sont passés à Subiaco (Benoît
quittant sa nourrice, Placide retiré des eaux, le pain empoisonné, le corbeau,
l’outil du Goth, Benoît et Scholastique…) ; des épisodes de l’évangile
de l’enfance (annonciation, visitation, nativité, adoration des mages,
fuite en Égypte, massacre des innocents, …) et de la passion (rameaux, crucifixion, résurrection, …) ; des représentations de
A quelques-uns,
nous grimpons jusqu’au merveilleux

En contrebas,
le monastère Sainte-Scholastique, également un des douze fondés par Benoît, est
très différent mais intéressant par bien des aspects. Il fut dédié à saint
Sylvestre, ensuite à saint Benoît et sainte Scholastique et enfin à sainte
Scholastique. Le bâtiment d’origine a disparu mais, sous le pavement de
l’église actuelle, se découvre une petite église du 6ème siècle. Les
trois cloîtres, d’époques successives, tous différents, sont de toute beauté. Ils
sont entourés de colonnes cosmatesques (trois générations de
Certainement,
cette journée passée à Subiaco est féconde pour la vie personnelle et
communautaire de chacun des participants.
Sœur Marie-Christine
|
En encart dans ce numéro, une invitation au concert de
Noël offert par l’Association musicale du Beffroi Notre-Dame au profit des travaux de restauration des locaux d’accueil
du Monastère. Merci de la communiquer autour de vous. |
Page des jeunes
Du côté des jeunes animateurs :
Le thème de
la journée des enfants (qui a eu lieu le 27 août) était « Quand
Le matin nous
avons fait un jeu de l’oie géant basé sur le thème de la journée. Les enfants
jouaient au dé et était dispersés à plusieurs activités différentes, par
exemple : questions-réponses sur la nature, parcours sportif à la
recherche de la brebis perdue, danse d’Israël en rapport avec la parabole du
semeur…
Au cours de
l’après-midi, nous nous sommes promenés sur l’ancien chemin de fer et notre
invitée, madame de Barse, nous a fait découvrir de nombreux secrets de la
nature, surtout les secrets des plantes et de la végétation qui nous entourent.
Enfin, après un goûter bien mérité, nous avons animé la prière des vêpres avec
la communauté.
Ce fut une journée pleine de découvertes et
pleine de joie, mais aussi de rencontres. Je crois que nous sommes tous
repartis, certes un peu fatigués, mais la joie au cœur.
En tant qu’animateur, cela a été une très belle
expérience de préparer et d’animer cette journée, car c’était la première fois
que j’animais ! D’habitude c’était moi qui « étais animé ». Le
changement de rôle fut une très belle expérience.
Raphaël (13 ans)
« Journée
fantastique avec des enfants et des ados remplis de joie. Grand jeux pour
découvrir l'évangile et la nature ainsi que promenade guidée pour mieux
connaître les plantes qui nous entourent. »
Antoine (20 ans)
« Ces journées ensoleillées m’ont paru
chouettes à tous points de vue. J’en ai profité pour rencontrer des animateurs
et des participants. Les activités (danses et parcours du berger) nous ont
vraiment fait bouger. »
Aurélien (13 ans)
« Le séjour
fut riche en activités et rencontres. Il régnait entre les participants une
convivialité à nulle autre pareille. Le thème de la nature nous a beaucoup
inspirés afin de réaliser une superbe animation pour les enfants. »
Alice (16 ans)
Du côté des « animés » :
Lundi 27 août
2007 : c’est la deuxième fois que nous participons à la journée des
enfants d‘Ermeton. Cette fois, le soleil était au rendez-vous pour fêter le
thème de
L’après-midi avec Marie-Josyne était très instructive et
très intéressante. Moi-même, j’ai beaucoup apprécié encore une fois cette
journée de rencontre et de partage avec la communauté.
En vous remerciant,
Emmanuelle
Prévost
Sarah,
Samuel et Nicolas
27
augustus, een dagje in het klooster van Ermeton:
Om
10 uur kwamen de kinderen aan, ze werden verwelkomd en kregen een sticker met
hun naam op. Daarna deden we activiteiten in verband met parabels over de
natuur, er was bijvoorbeeld: fruitsla maken=> de parabel van de vijgenboom;
een parcours afleggen=> de parabel van het verloren schaap; enz. … Na deze
toffe spelletjes hebben we gegeten en hadden we vrij tot 14 uur. In de namiddag
gingen we met een mevrouw wandelen om de natuur te ontdekken en wat te leren
over planten. Het was heel interessant. Toen we terug in het klooster aankwamen
kregen we een vieruurtje: er waren chocoladebroodjes, wafels en de fruitsla die
de kinderen ’s morgens hadden gemaakt. Na het vieruurtje leerden we een paar
liederen aan en gingen we naar de vespers. Na de vespers was het helaas al tijd
om afscheid te nemen van iedereen… Het was een dag om nooit meer te vergeten!!!
Laetitia Verbeiren
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l’avez pas encore fait, il n’est pas
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|
calendrier 2008 |
||
|
Janvier |
5 - 18 |
Pas d’hôtes
en séjour |
|
Février |
2 |
Journée
d’initiation liturgique I Abbé Jacques Thunus |
|
29 février – 2 mars |
Ateliers de
Mme Lesage |
|
|
Mars |
3 |
Récollection
– Lectio Divina Sœur Birgitta Drobig, Ermeton |
|
|
15 |
Journée
d’initiation liturgique II Abbé Paul De Clerck et père Nicolas Dayez |
|
|
20 - 23 |
Célébrations
de Pâques Abbé Paul Scolas |
|
Avril |
5 |
Isaïe Sœur Loyse Morard, Ermeton |
|
|
26 |
Le
pèlerinage Abbé Jean-Pierre Delville |
|
Mai |
3 |
Isaïe
(suite) Sœur Loyse Morard, Ermeton |
|
|
5 |
Récollection
– Lectio Divina Sœur Birgitta Drobig, Ermeton |
|
|
17 |
Journée
d’initiation liturgique III Abbé Paul De Clerck et père Ch. Monsieur |
|
Juin |
|
Pas d’hôtes
en séjour |
|
Juillet |
7 - 11 |
Session
biblique : Ex 32 – 34 Père Jean-Pierre Sonnet, s.j. |
|
Contenu |
||
|
Surprise |
Sœur
Loyse |
2 - 3 |
|
16e
journée des « Amis d’Ermeton » |
I. et
St. de Brouwer |
4 - 5 |
|
Quelques
nouvelles de la communauté |
Sœur
Marie-François |
5 -
8 |
|
Madame
Isabelle Couplet |
|
9 |
|
Sœur
Marie-Pierre Merten |
Sœur
Loyse |
9 –
12 |
|
La
lampe et le lampadaire |
Srs Loyse
et M. David |
12 -
17 |
|
Sur
les pas de Saint Benoît |
Sœur Marie-Christine |
17 - 20 |
|
La
journée des enfants |
Jeunes et participants |
21 -
23 |
|
|
|
23 |
|
Abonnement |
|
23 |
|
Calendrier janvier – juillet 2008 |
|
24 |