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Belgique – België P.P. 5640 Mettet BC 1655 |
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Bureau de
dépôt : Mettet Trimestriel janvier –
mars 2007 N° Agr. : P201036 |



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Monter vers Pâques
"Bonne
montée vers Pâques !" Il nous arrive souvent d'échanger ce souhait au long
du carême. La formule laisse supposer que ces quarante jours de préparation à
"
"Monter",
c'est le mouvement qui, tout au long de l'histoire biblique, a conduit Israël
vers son salut. Dieu l'a fait "monter du pays d'Égypte" vers la terre
qu'il lui avait promise. Après quarante ans d'exil à Babylone, il a fait
"monter" les dispersés "du pays du Nord pour qu'ils demeurent
sur leur propre sol". Le peuple de Dieu n'est jamais "monté" de
lui-même dans la terre promise. Il y est "monté" sur l'initiative de
son Dieu et sous la conduite de ses prophètes, Moïse ou d'autres. Pour qui
monte, aspirer au sommet ne suffit pas; il faut un guide expérimenté, prêt à
affronter le premier tous les risques de l'itinéraire. Encore faut-il s'y fier.
Or Dieu se plaint de son peuple: "Ils n'ont pas écouté ma voix" (Jr
9,12). La montée suppose toujours l'épreuve de la foi.
"Monter"
se dit ainsi de tout ce qui mène à Dieu. Chaque pèlerinage est une
"montée". Les fidèles "montent" à Jérusalem pour les
grandes fêtes annuelles; ils "montent" au temple pour adorer, pour
offrir les sacrifices qui eux aussi "montent vers Dieu". La montagne
est le lieu de cette rencontre où Dieu, inaccessible, "descend" pour
rejoindre mystérieusement ceux qui le cherchent.
En lisant les
évangiles qui nous mènent à Pâques, nous trouvons souvent Jésus sur la
montagne: tenté au désert "sur une haute montagne"; transfiguré sur
le Thabor; en agonie au mont des Oliviers; au calvaire enfin, sur la croix. Du
mont des Oliviers, quarante jours plus tard, il "remontera vers son
Père". Si la montagne est lieu de rencontre, elle est aussi lieu
d'épreuve. Le chemin de Jésus passe de celle-ci vers celle-là. Le nôtre à sa
suite emprunte le même itinéraire. Car la "montée" ne va pas sans
risque, ni sans ambiguïté toujours possible. Le peuple d'Israël avait succombé
souvent à la séduction des hauteurs, lui qui fréquentait "les hauts
lieux" pour y adorer ses idoles. Dans un poème grandiose, le prophète
Isaïe dénonçait en bloc "tout ce qui est élevé, orgueilleux et
hautain": les cèdres, les chênes, les collines, les montagnes, les
remparts (Is 2,12-17). On peut se tromper en voulant "monter".
Jésus, lui,
sur la montagne de la tentation, a déjoué le piège. L'évangile que la liturgie
propose à chaque premier dimanche du carême le montre bien. Le diable veut
pervertir la prière du Fils de Dieu en défi; transformer sa relation au monde
en possession et en pouvoir. Jésus lui oppose sa soumission radicale à la
parole de Dieu. Au moment de sa transfiguration (deuxième dimanche de carême),
"monté" sur le Thabor pour prier, il n'y rencontre pas seulement
l'amour de son Père mais aussi Moïse et Élie qui lui parlent de son "exode
à Jérusalem". Les deux prophètes qui jadis ont, eux aussi, gravi la
montagne, s'entretiennent avec lui d'une autre "montée", sur une
autre montagne, en vue d'une autre Terre Promise. En réalité, la
"montée" que Jésus a entreprise se poursuivra plutôt comme une
descente. Elle sera un abaissement, une obéissance, une dépossession. C'est
elle que le carême met sous nos yeux pour que nous la vivions avec lui.
La liturgie
est bonne pédagogue. Elle sait nous enseigner la manière humaine de suivre les
voies de Dieu, de monter en descendant ou de descendre en montant.
"Monter" sur la croix pour y mourir, "descendre aux enfers"
pour ressusciter avec le Christ. Comment effectuer notre "montée"
vers Pâques, vers le lieu d'épreuve et de rencontre où Dieu nous attend pour
nous donner la vie ? La patience de Dieu nous cherche au creux de notre
pauvreté et c'est là qu'il nous faut descendre. L'évangile du troisième
dimanche de carême nous le rappelle: nous ne sommes pas meilleurs que les
autres. L'avenir s'ouvre à qui le reconnaît. Le vrai repentir est d'abord une
lucidité. Avant de s'approcher du Sinaï, le peuple hébreu a traversé la mer.
Pour accueillir l'amour de Dieu, il nous faut passer par l'expérience de notre
faiblesse, admettre l'impuissance de notre amour. Dieu n'en est pas rebuté, au
contraire, car c'est là – et non ailleurs – qu'il vient déverser l'énergie qui
nous sauve.
Au quatrième
dimanche de carême, la parabole du Père miséricordieux le dit encore autrement.
Pour l'aîné comme pour le prodigue, seule compte la miséricorde du Père dont
tous les deux ont besoin. L'évangile du cinquième dimanche montre cette même
miséricorde à l'œuvre en Jésus qui l'incarne pour la femme prise en flagrant
délit d'adultère. Celle-ci n'a pas d'échappatoire; il faut la condamner. Mais
Jésus, lui, "s'incline vers le sol". Il "descend" jusqu'à
elle. Puisqu'il ne la condamne pas, c'est que lui-même ne se considère pas
"sans péché". Il fait pour elle ce qu'il fera pour tous sur la croix:
il s'identifie. "Il s'est fait péché pour nous", écrit saint Paul
dans une formule presque choquante.
Ainsi la
liturgie nous amène progressivement à comprendre le vrai sens de notre
"montée vers Pâques". Dans l'évangile du Mercredi des Cendres, Jésus mettait
en garde contre les malfaçons du jeûne, de l'aumône et même de la prière. Les
meilleures actions se pervertissent quand la satisfaction de soi ou
l'ostentation s'y mêlent. La conversion authentique opère dans le secret. Elle
nous y fait "descendre" pour rencontrer le Père. La fin du carême
nous achemine vers le lieu concret de cette rencontre: celui de la miséricorde
et du pardon, imploré pour soi et donné aux autres; un "haut lieu" où
la prière est toujours exaucée - "pardonne-nous comme nous-mêmes, nous
pardonnons" – Là, l'épreuve se change en rencontre, et la mort coïncide
avec la vie. C'est le lieu de Pâques, la montagne que l'on gravit en
descendant.
Après que
Jésus fût ressuscité, ses disciples ont parlé de la vision qu'ils avaient eue
sur le Thabor. D'autres disciples aujourd'hui le font encore, non pas avec des
mots mais en suivant, jour après jour, le chemin qui monte en descendant, le
chemin de l'amour, de la miséricorde et du pardon… À tous donc, bonne
"montée vers Pâques" !
Sœur Loyse
Dernière
minute ! Monsieur
Eric Chardon, qui habite la commune de Mettet, enseigne dimanche
15 avril 2007 à 16h, dans la chapelle du monastère. Tous
nos amis y sont cordialement bienvenus (voir invitation ci-jointe). Nous
remercions chaleureusement monsieur Chardon et ses amis de leur sympathique
initiative.
Ce concert est fixé au
Tresser des paniers
comme les moines des
premiers siècles ?
L'Amandier continue à informer ses lecteurs sur
les activités de la communauté d'Ermeton. Aujourd'hui, il interroge sœur Betsy
sur son travail de vannerie.
L'Amandier: Sœur Betsy,
la vannerie pratiquée par les moines, n'est-ce pas une activité qui remonte aux
premiers siècles du monachisme ? Déjà, en ce temps-là, les historiens nous
disent que les moines "tissaient des nattes et des paniers, un travail qui
laissait du champ à l'esprit et ne gênait pas la prière" ? Aujourd'hui, je
vous vois faire les mêmes gestes. Qu'en pensez-vous ?
Sœur Betsy: La vannerie
pratiquée par les moines du 4e siècle est-elle comparable avec la
vannerie en rotin d'aujourd'hui ? … Les nattes et les paniers d'alors étaient
fabriqués de façon très rudimentaire avec le matériau naturel du pays. Le rotin
appartient à la famille botanique des palmiers, un palmier grimpant – une liane
– qui croît dans les zones tropicales et atteint une longueur de
Comment en êtes-vous
venue à pratiquer cet artisanat, car c'en est un ?
Après avoir contracté la maladie de Parkinson et
me trouvant très limitée dans mes mouvements, j'étais devenue incapable d'assumer
encore ma charge de comptable. Sœur Loyse a eu alors pour moi l'idée de ce
travail, créatif et compatible avec mes forces. Heureusement, j'aime bien cette
activité et, grâce au mouvement nécessaire, la vannerie m'a rendu une certaine
souplesse. J'y trouve aussi une source de créativité joyeuse.
Avez-vous suivi des
cours de vannerie ? Des stages ? Je n'ai suivi
ni cours ni stages. Mais une Petite Sœur de l'Assomption, ergothérapeute de son
métier, a bien voulu venir m'initier. Avec l'aide d'un livre venant de Suisse,
"Vannerie en rotin", j'étais bien en route.
Quelles sont les
différentes étapes à réaliser pour arriver à confectionner une pièce?
Chaque pièce différente
demande des étapes différentes. Le détail serait trop long à expliquer, mais je
vous énumère les principales manipulations:
pour un objet sur fond
de bois, il faut tracer, découper, percer, poncer, vernir le bois. Le fond de
l'objet peut être aussi en plein rotin, rond ou ovale, avec un nombre impair ou
pair de rayons. Le corps du travail – la "clôture" – consiste à poser
les montants et à procéder au "tissage" qui peut se faire à brin
simple ou double, à deux brins successifs, à trois brins, ou avec une clôture
"à jours". Il faut ensuite "border" le travail: la bordure
peut être à arceaux simples ou entrecroisés, à 5 ou 7 brins, en tresse simple
ou à brin double. Enfin, on fabrique anses et poignées.
Cela demande-t-il
beaucoup d'heures de travail ?
Oui, l'artisanat demande beaucoup de
manipulations et d'heures de travail, surtout quand on a de l'imagination. Mais
la rémunération n'est évidemment pas proportionnée !
Quels genres de
réalisations faites-vous ? Pour quelles utilisations ?
Vu mon âge, je me limite
à tresser des objets pas trop grands et simples, comme des corbeilles à papiers,
des cache-pots, des paniers à pain ou à fruits, des vide-poches, des plateaux
de toutes sortes, avec ou sans anses; toutes sortes de sous-plats aussi, des
claies à fromage ou à tarte. J'ai fait aussi des corbeilles pour la quête, des
plumiers, des paniers pour enfants, etc…
Les paniers que je
confectionne servent aussi à présenter à la vente des produits d'autres
monastères: pâtes de fruits de Valognes, champignons de Brialmont, biscuits de
Clairefontaine, huile de Bose. Ainsi mes paniers garnis se retrouvent au
magasin d'Ermeton, mais aussi à Valognes, à Brialmont, à Clerlande.
Êtes-vous aidée dans ce
travail ?
Oui, un ami d'Ermeton me prépare les fonds en
bois. Il découpe, perce et ponce le bois selon les formes qu'on me commande.
La vannerie se trouve,
comme d'autres ateliers, sur le site Internet du monastère. La vente se faisant
aussi par ce moyen de communication, peut-on imaginer que ce que vous faites
s'en va un peu partout ?
Oui, en France surtout,
dans les monastères ou les abbayes et même jusqu'à Lourdes. En Hollande aussi –
Friesland et Walkenburg – et à travers
Peut-on
venir, au monastère, vous demander quelque chose de bien précis, avec les
mesures nécessaires ?
Oui bien sûr, tant que je me sens encore capable
d'y satisfaire, j'accepte bien volontiers toutes les commandes et vous remercie
de tout cœur de vous intéresser à mon travail.
Sœur Betsy
Découvrir
Bose
Monsieur
Rahier, un ami d'Ermeton bien connu de tous les autres, est revenu émerveillé
d'un week-end passé en Italie, dans la communauté monastique de Bose qui est
elle-même amie d'Ermeton depuis une dizaine d'années. Nous lui avons demandé de
partager son enthousiasme avec les lecteurs de l'Amandier.
À l'automne
dernier, je suis allé passer quelques jours à Bose, un monastère du Haut
Piémont situé à
On m'a
demandé au Monastère de rédiger à cette occasion un billet pour l'Amandier.
Dans un premier temps, j'ai refusé. Je ne me sentais pas capable d'exprimer par
écrit ce que j'avais si intensément vécu. J'aurais préféré partager simplement
avec qui le souhaitait, au hasard d'une rencontre, ce qui m'était arrivé. Une
amie oblate à laquelle je confiais mes difficultés m'a dit de façon assez
péremptoire : "Écoute, quand tu es revenu de Bose, tu n'étais plus le
même. Tu étais émerveillé, tout plein de vie, de joie et de paix. On ne te
demande pas l'impossible. Alors essaie de nous dire tout simplement, comme si
tu étais à nos côtés, ce qui s'est passé là-bas." Je me suis senti coincé,
et j'ai capitulé.
Comment j’ai
découvert Bose
Bose s'est
révélé à moi, il y a bien longtemps déjà, par la lecture du "petit"
livre du frère Enzo : "Prier
Le monastère
de Bose après des débuts humbles, pauvres et discrets, difficiles et héroïques,
s’est développé lentement mais solidement. La maison se construisait sur le
roc. C'est grâce à
Au fil du
temps, des moines et des moniales de Bose sont venus à leur tour séjourner au
monastère d'Ermeton où ils partageaient ce qu'ils vivaient chez eux. L'année
Sabino est
venu ensuite donner à Ermeton une retraite sur Isaac le Syrien. Connaissant parfaitement
le syriaque et imprégné de ce qu'il nous apportait si profondément, il a
atteint durablement le cœur des participants. Quelque chose de neuf leur était
transmis. J'ai eu la grande joie d'un partage chez moi avec lui. Nos échanges
ont été fraternels et chaleureux. Quand il m’a quitté, il m’a dit :
"Albert, vous devez absolument venir à Bose, on vous y attend. Zaventem –
Turin ne représente qu'une heure et demie en avion. On viendra vous chercher à
Turin, on veillera à ne pas vous fatiguer outre mesure". Quelques jours
après, Guido, qui avait donné la retraite annuelle aux moines de Clerlande et
de Wavreumont, est repassé à Ermeton avant son retour en Italie et m’a rendu
visite. Il m’a tenu le même langage convaincant que Sabino. C'est ainsi qu’en
juillet de l'année dernière j'ai pensé que je pourrais découvrir Bose,
"aller voir". Cette pensée bienfaisante s’est faite présente chaque
jour.
Ce qui
n'était qu'un rêve va se réaliser
Je ne
pouvais, en raison de mon âge, aller seul à Bose. J'en ai parlé à mon fils
Jacques et à sa femme Marie-Louise. Ils étaient tous deux intéressés à
découvrir Bose. Ils font partie depuis plusieurs années, à Bruxelles, d'une
communauté catholique de rite grec melchite, dénommée Cana, dont certains
prêtres qui y célèbrent
Le 13 octobre
2006, Marie-Louise, Jacques et moi sommes arrivés à Bose vers 13 heures, après
un excellent voyage en avion de Zaventem à Turin. Il faisait très beau et le
survol des Alpes a été merveilleux. Nous étions déjà dans un autre temps et un
autre monde. À notre arrivée au monastère, sous un délicieux soleil d'automne,
dans le silence total qui régnait, Marie-Louise a improvisé cette entrée :
"Nous y voici,
L'aventure commence.
Il fait beau.
Quelle joie d'y
être!"
Le ton est
donné. Je peux enfin y croire et je ne me sens pas fatigué.
Premières
impressions
La première moniale qui
nous apparut fut Lorenza. Elle courut vers nous trois, pour nous accueillir. Je
fus très ému de la revoir dans ses lieux de vie dont elle m'avait souvent parlé
à Ermeton et que je n'avais jamais espéré découvrir un jour. Je restai quelques
instants avec elle dans une cour intérieure de la clôture à l'abri du soleil.
Le silence absolu et l'atmosphère monastique m'impressionnaient. On ne parlait
pas. Lorenza rompit le silence "Vous ne pouvez plus désormais dire jamais. » Depuis ce moment, j'ai
promis de supprimer ce mot de mon vocabulaire.
Quelques
instants après, Sabino vint nous rejoindre pour peu de temps. Il fit la
connaissance de Marie-Louise et de Jacques. Je lui dis tout mon bonheur d'être
là. Sabino dut repartir rapidement. Il avait ce jour-là la responsabilité de la
cuisine. On nous apporta le repas dans un clair local à l’hôtellerie. Il était
à taille humaine. Lorenza resta près de nous. Elle nous apprit que la
communauté l'avait déchargée d'une partie de ses tâches durant notre séjour,
-
pour nous faire découvrir tous les lieux,
les usages et les rythmes du Monastère,
-
pour nous présenter à un maximum de
moines et de moniales et revoir ceux et celles que je connaissais déjà,
-
pour être notre interprète et répondre à
toutes nos questions.
Au fil des
jours passés à Bose, j'ai ainsi pu faire la connaissance de nombreux frères et
sœurs. J'ai eu la conviction - Marie-Louise et Jacques aussi - que nous étions
attendus. Nous n'étions pas des visiteurs mais des hôtes vraiment accueillis.
Tous ces contacts m'ont laissé un souvenir impérissable. Je n'avais pas imaginé
un accueil si simple, si vrai, si discret, si spontané, si humble surtout. J'ai
éprouvé le sentiment que je les connaissais tous de longue date, que nous
n'étions pas étrangers l'un à l'autre. Lorenza avait eu la délicate attention,
avant les tout premiers contacts, de m'offrir un petit carnet qu'elle dénomma
"Bréviaire des petites choses, des personnes, des souvenirs heureux qui
constellent vos journées" où elle nota les prénoms de tous les frères et
sœurs rencontrés, le lieu de leur travail ou tel détail qui avait marqué notre
rencontre. Je retrouve ainsi aujourd'hui encore à Ermeton, ces visages et ces
cœurs amis. Cela aide à maintenir la communion. Nous avons pu visiter tous les
lieux du monastère : le jardin (potager, fruitier, couches et serres),
l'atelier de poterie, de menuiserie, les éditions, les ateliers d'icônes, la salle
d'exposition des icônes, la bibliothèque, l'imprimerie, les divers locaux
composant l'ensemble, l'église et les locaux en sous-sol.
Sabino me
consacra beaucoup de temps aussi pour des partages, pour répondre à mes
questions sur les livres du Père Varillon, sur les œuvres d'Isaac le Syrien
déjà abordées à Ermeton. J'avais tout le temps pour formuler clairement mes
questions, demander des éclairages supplémentaires. Cela se passait dans une
écoute mutuelle et pacifiante, dans une authentique communion, ce furent pour
moi des "heures royales". Sabino me fit entrer dans la clôture
monastique. Je pus y découvrir notamment la première chapelle de départ,
symbole encore vivant des commencements. Il fait bon y prier. Je revis en sa
compagnie certains lieux de travail. Tout respirait la paix et la joie
tranquille. Les fleurs étaient omniprésentes. Tout était remarquablement
entretenu. J’avais l’impression d’être dans un autre temps, dans un autre
monde. Et quelle présence !
Découverte
des lieux

Comme j'ai
été impressionné par les immenses espaces de verdure où se blottit le monastère
! Des prairies fraîches à longueur de vue, bien entretenues, sans clôture, sans
fils barbelés, coupées de multiples chemins accueillants où aucun obstacle
n'oblige à l'attention quand on les parcourt. Tout est recueilli. Les bâtiments
ont respecté le style des villages du Piémont. Pas de trace de béton. Tout est
harmonieux, rien d'écrasant, tout est à taille humaine. Tout est riant, simple,
discret. On a l’impression que le monastère s’est installé là comme sur la
pointe des pieds. Et, à l'horizon, un collier de montagnes aux cimes neigeuses.
L'eau y coule en abondance, elle est potable et à portée de main. On respire un
air absolument pur.
J'ai été
frappé par les nombreux blocs de pierre, assez immenses, extraits du sol sur
place et qui bordent tous les chemins. Ils donnent du poids à ces lieux. Un
silence absolu règne, et des fleurs encore partout en ce temps d'automne. Sous
peu, tout va entrer en sommeil. Tout rejaillira irrésistiblement au printemps.
Tout cet environnement est en parfaite harmonie avec ce que l'on perçoit qui se
vit en ces lieux. Rien d'agressif, rien de triomphal, rien de fastueux.
Simplicité de la beauté première. Tout est mystérieusement inspiré. J’ai envie d’écrire
que les lieux eux-mêmes sont pleins d’humilité.
Les meubles
des locaux sont en bois, les sièges solides et confortables. Tout a été
soigneusement conçu. On sent partout le travail bien fait, l’œuvre sacrée de
l'artisan. La grande église aussi est sobre dans son style cistercien. Les
vitraux éclatent dans la lumière mais ils n'écrasent pas. Tout est simple et
beau, partout. J'ai été frappé près de l'église par deux blocs de pierres
blanches où l'artiste a sculpté deux visages qui regardent vers le ciel et sont
comme attirés par lui. Je les ai longuement contemplés chaque fois que je suis
allé à l'église. Ils font penser à l'éternité. Nous ne regardons pas assez le
ciel et pourtant il est toujours neuf.
J'ai aimé
l'ensemble des cloches qui rythment toute la vie de ces lieux. Vie qui
s'épanouit dans la beauté, l'effacement, le silence, la prière, le travail
quotidien. Bose est aussi une vraie ruche mais sans qu’on aperçoive la moindre
tension et toujours dans le silence.
Je répète
souvent les mêmes mots parce qu’on découvre la même simplicité au fur et à
mesure qu’on découvre les lieux. C’est irrésistible. Le même refrain remonte en
moi. Cela relève du mystère. Le lieu est vraiment habité et je l'ai perçu lors
de mes tout premiers contacts. Il faut se laisser prendre et immerger. J'ai été
émerveillé et je ne trouve que de pauvres mots et je répète les mêmes pour
faire partager ce que j'ai éprouvé. Mais il est bon de s'arrêter en pareils
lieux et d’y dresser sa tente pour quelques jours, le cœur est tout plein
d’étincelles.
Je
n’oublierai jamais le saisissant spectacle, à la limite des terres du
monastère, de l’église de San Secundo, sur fonds de montagnes toutes proches et
couvertes de neige, sur la commune de Magnano, où se trouve, rappelons-le, ce
qui fut le hameau de Bose autrefois avant l’exode de ses habitants vers la
ville proche de Turin. Elle est le symbole de la nouvelle communauté de Bose.
Cette église romane du 11e siècle avec son élégant campanile et ses
deux absides, envahie par une végétation dévastatrice, fut restaurée de 1968 à
1970 par la communauté naissante. On ne peut s’empêcher de penser à François
d’Assise réparant San Damiano et les églises en ruines des alentours.
(à suivre)
Albert Rahier
Novembre
2006
Le 5, le Père Ignace Baise,
de Maredsous, récemment ordonné, vient célébrer sa première messe au monastère.
Il est accompagné par le Père abbé Nicolas.
Le
8,
sœur Nicole va à Malonne rencontrer le comité de l’Union des Religieuses
Contemplatives et leur parler du "comité de pilotage" dont elle fait
partie. Celui-ci a été créé par le Centre Interdiocésain, à Bruxelles, pour
aider les communautés religieuses dans la gestion de leur patrimoine.
Sœur Marie-André se rend
au couvent franciscain du "Chant d’oiseaux" à Bruxelles pour
participer à la session des "Assises pastorales européennes",
organisée par "Les voies de l’Orient".
Des jeunes de Flone et de Jambes séjournent à
l'accueil pour une retraite animée par sœur Éli
Des membres de la
chorale du Beffroi Notre-Dame de Namur viennent chanter au monastère (une fois
par mois) avec les sœurs qui le souhaitent.
Le
9,
sœur Marie-Éli
Le
11,
le doyen de Charleroi vient avec une trentaine de personnes de la paroisse de
Charleroi (ville haute).
Le
18,
réunion des oblats et de leurs responsables à l’abbaye
Le
21,
nous recevons Mgr Harpigny, évêque de Tournai. Il nous parle de la pastorale de
son diocèse dont il est le centième évêque. Après l’eucharistie et le repas, il
échange avec nous et affirme quelques convictions : "La liturgie
est le paradigme de la catéchèse"; "nous sommes des évangélisateurs,
non des animateurs"…
Le
22,
accueil de six sœurs de confessions chrétiennes différentes, noyau porteur des
sessions "Kaïre", rencontres œcuméniques de femmes engagées dans la
vie de l'Église (voir Amandier n° 18).
Réunion de l’équipe
liturgique de Biesmerée pour préparer Noël avec sœur Marie-
Le
25,
le Père Nicolas de Maredsous donne une journée de conférences sur le
sujet : "Le moine et l’humilité".
Le 1er, sœur Éli
Le
2,
un marché de Noël organisé à Anthée au profit de "Télévie", mobilise
pendant deux jours nos amis autour de Luc Hendrickx pour vendre les produits réalisés
dans nos ateliers. Répondant à la gentillesse des organisateurs, quelques sœurs
y font une visite.
L’abbé Delcoigne passe
une journée au monastère avec des membres de ses paroisses. Sœur Marie-
Le
5,
réunion de la fraternité Emmaüs.
Du
8 au 10,
l’abbé Paul De Clerck accompagne un groupe de foyers pour le week-end.
Le
12,
sœur Marie-Éli
Le
13,
réunion des membres du DIM (Dialogue Interreligieux Monastique) à Hurtebise.
Sœur Marie-André y participe.
Du
15 au 17,
session d’hébreu animée par le frère Étienne Demoulin, de Wavreumont.
Le
21,
sœur Marie-Pierre Fosse participent au 70ième anniversaire de
l’Institut Orientaliste à Louvain.
Le
23,
première conférence du Père
Le
24,
deux conférences. Office des Vigiles à 22h.30, suivi de la messe de minuit.
Tout le monde est invité à l’accueil.
Le
25,
Eucharistie à 10h.
Le
26,
les sœurs qui le désirent regardent, en vidéo-cassette, le film "Le
chameau qui pleure".
Le
29,
causerie du Père
Le 31, après l’office des vigiles et une homélie
de Mère Loyse en ce dernier jour de l’an, nous nous retrouvons pour une veillée
récréative dont le thème est "la musique". Chacune anime la soirée à sa
façon. Puis, à
Une année se termine,
une autre va commencer. Bonne année à chacun !
Le 4, rencontre des
maître(sse)s de novices à Malonne, sur l'usage de l’Internet . La réunion,
animée par le Père Berleur s.j., est ouverte aux frères et aux sœurs plus
spécialement concernés par le sujet. Mère Loyse et sœur Marie-
Le
5,
un souper est offert à nos proches amis qui ont travaillé pour nous au marché
de Noël. Ambiance très conviviale et tirage des Rois comme il se doit !
Du
7 au 14,
retraite communautaire. Les instructions sont données par l’Abbé Paul De
Clerck.
Le
15,
sœur Nicole participe, à Bruxelles, à une réunion de libraires et de diffuseurs
de livres religieux.
Le
16,
sœur Marie-Pierre Fosse participe, à Namur, à une réunion d’archivistes,
organisée par l'Union des Religieuses de Belgique.
Le
17,
promenade, pour les sœurs qui le souhaitent, avec quelques frères de Maredsous.
La pluie était de la partie et pour réchauffer tout le monde, partage de
délicieuses tartes, à l’accueil.
Le
19,
sœur Marie-Cécile et sœur Marie-Pierre Fosse vont aux funérailles de sœur
Marie-Jérôme, à Béthanie (Loppem).
Le
24,
les internes du collège Saint Benoît qui séjournent au monastère offrent à
la communauté le souper confectionné par leurs soins.
Le
25,
réunion de la fraternité Cana.
Le
26,
réunion pour les supérieures bénédictines à Liège, à
Session de cithare pour
sœur Élisabeth.
Arrivée d’un groupe ADIC
(Association chrétienne des dirigeants et des cadres) pour une retraite animée
par le Père Herr s.j..
Le
27,
Mère Loyse donne une conférence sur les Prophètes au groupe ADIC.
Le
30,
réunion de la fraternité Emmaüs.
Sœur Nicole va à
Clerlande pour une réunion de libraires monastiques.
Départ de Mère Loyse
pour trois semaines de repos, à Bose et à Fribourg (Suisse).
Février
Le 1er, sœur Marie-Pierre
Fosse assiste à la séance académique organisée à l’occasion de la promotion des
nouveaux docteurs "Honoris Causa" à Louvain-la-Neuve.
Le
4,
sœur Nicole se rend à Paris pour les assemblées générales de
"Théophile" et de "Monastic".
Le
7,
sœur Marie-Christine se rend à
Du
9 au 11,
session animée par sœur Marie-Paule à l'hôtellerie : "L'initiation à
Le
10,
fête de sainte Scholastique. Dans l'après-midi, projection du Film "Le
grand silence" sur la vie des Chartreux. Quelques moines de Maredsous se
joignent à nous.
Le
12 et le 13, deux groupes d'une quarantaine d'enfants du collège
Saint-Louis de Liège se succèdent pour découvrir le monastère. Réponses à leurs
questions, visite des ateliers et de la chapelle, prière de midi avec la
communauté… Ils sont pris en charge par un groupe de sœurs qui se répartissent
les diverses activités.
Le
15,
nous apprenons le décès de Stella Soyeur, sœur de sœur André qui séjournait à
la maison de repos du Balloir à Liège.
Le
17,
accueil de deux groupes de foyers pour le week-end. L'un est animé par l'abbé
Scolas, l'autre par sœur Élisabeth.
Le
18,
monsieur l'abbé Scolas rencontre la communauté après les vêpres.
Le
19,
funérailles de la sœur de sœur André. Sœur Marie-François, sœur Bénédicte et
sœur Marie-David y accompagnent sœur André. Célébration simple et très priante
animée par l'aumônier du Balloir assisté de l'abbé Klinkenberg qui a été très
proche de Stella. Plusieurs personnes expriment leur peine de voir partir une
amie qui leur laisse le meilleur souvenir.
Nous nous rendons ensuite au cimetière de Sainte-Walburge où Stella
repose auprès de ses parents.
Le
20,
retour de sœur Loyse.
Le
27,
nous accueillons sœur Marie-Paule, Bernardine de Peruwelz, et deux sœurs
Congolaises de Goma. Ces deux dernières sont inscrites à l'ITIM.
Le 28, répétition avec la chorale du
Beffroi Notre-Dame.
"On
n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le
lampadaire pour qu'elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison" (Mt
5,15).
Sous la
rubrique "La lampe et le lampadaire", l'Amandier informe les Amis
d'Ermeton sur l'avancée du projet de restauration des locaux de l'accueil et
les nécessités qui s'y attachent.
Grâce à un hiver
exceptionnellement clément, les travaux du chantier de la ferme se sont
poursuivis, depuis décembre, presque sans interruption.
Dans ce qui
était la grange et l'étable, les deux niveaux de chambres n'attendent plus que
la toiture dont la pose est prévue pour avril. L'ancien corps de logis est
"vidé"; il n'en reste pour l'instant que les murs porteurs. Les
fenêtres et l'escalier de secours de la partie magasin ont été posés.
Le ruisseau coule
maintenant dans son nouveau lit. Il chante à quelques mètres du corps de logis,
formant une jolie cascade.
Après une étude
minutieuse, option a été prise pour une installation de chauffage combinant le
bois et l'énergie solaire. Le plan de l'installation électrique est en cours.
Parallèlement, nous poursuivons la réflexion en ce qui concerne l'aménagement
intérieur du futur magasin.
De nombreux amis
continuent à s'intéresser à nos projets et à les soutenir concrètement. Un
groupe de jeunes musiciens, formé autour d'un professeur de violoncelle
habitant la commune de Mettet, s'est proposé d'offrir un concert au bénéfice de
nos travaux, le dimanche 15 avril 2007 à 16h, dans la chapelle du monastère.
Tous nos amis y seront cordialement bienvenus (voir invitation ci-jointe).
Petit pas par petit pas,
comme les tortues, notre projet se concrétise. S'il mobilise beaucoup
d'énergie, il nous stimule aussi dans l'espérance et, surtout, il renforce jour
après jour les liens qui nous unissent à tous nos amis. Ces lignes nous
donnent, une fois de plus, l'occasion d'exprimer à tous un chaleureux merci.
Comptes
bancaires
DEXIA : 776-5976771-19 (IBAN : BE39 7765 9767 7119 BIC :
GKCCBEBB)
Pour
Société
Générale Givet : 0003729001810 (IBAN
: FR76 30003 00581 00037290018 10),
(BIC–ADRESSE SWIFT : SOGEFRPP)
avec
la mention "la lampe et le lampadaire"
Sur les pas de saint Benoît…
Toujours dans le
prolongement de la session intitulée "
En route pour Nursie
Sortant de la
vallée couverte de forêts et de rochers dissimulant des grottes, nous arrivons
devant la petite ville fortifiée de Nursie. C’est impressionnant de se trouver
sur le lieu d’origine de notre fondateur. N’est-il pas appelé saint Benoît de Nursie ?
Que
savons-nous de cette région à l’époque de saint Benoît ?
D’après la
tradition orale, la mère de saint Benoît habitait Nursie et son père, qui était
un officiel militaire à Rome, y fut envoyé pour régler une situation politique
difficile.
L’enfance et
l’adolescence de Benoît font comprendre son choix de vie.
Il naît d'une
famille libre, dans un coin de
Dans cette
région, à cette époque, vivent des gens austères, des montagnards. Beaucoup ont
quitté Rome, ville pillée, pour se réfugier à Nursie, dans la chaîne des
Apennins, à l’écart de la voie romaine. Les constructions de la ville sont
faites de pierres blanchies à la chaux, les fenêtres sont étroites et rares
pour se protéger du vent, les portes basses. On ignore la date de
l’évangélisation de cette région mais quelques rares documents, dont deux
lettres du pape Grégoire, font mention du siège épiscopal de Nursie, vacant en
503.
La famille de
Benoît est issue de la haute bourgeoisie; une nourrice est attachée à l’enfant
dès sa naissance et jouera un rôle important dans sa première éducation. Jeune
garçon, il reçoit chez lui ses premières connaissances intellectuelles, ses
parents engagent un « gramaticus » qui lui apprend à écrire, à lire,
à découvrir les arts… Benoît deviendra un jeune homme cultivé. Il est présenté,
conformément à son nom, comme béni de
Dieu et celui qui bénit, qui dit
du bien. Dès son enfance, il veut répondre à Dieu.
Nous
pénétrons à pied et sillonnons des ruelles étroites jusqu’à la basilique
Saint-Benoît. Cet édifice est bâti sur la maison natale de saint Benoît ou sur
une maison, une « basilique » pré-chrétienne. La famille résida dans
la maison située à côté de cette basilique où seraient nés Benoît et
Scholastique.
La façade du
bâtiment est du 13ème siècle tandis que l’essentiel de l’aménagement
intérieur est du 17ème. La crypte où nous avons célébré
l’eucharistie comporte des éléments plus anciens notamment des piliers carrés
du 1er siècle après Jésus-Christ et des fresques représentant
l’annonciation et la nativité datant du 14ème siècle.
Le monastère
actuel, attenant à cette basilique est occupé par des moines américains d’une
congrégation suisse ! Oui, la « famille » bénédictine est vaste
et diversifiée !
Nous
refranchissons ensuite les murs de la ville pour nous rendre un peu plus loin,
juste à côté du cimetière actuel. Là, le monastère Sainte-Scholastique est dans
un triste état de délabrement mais ne manque pas d’intérêt. Est-ce la maison
natale de saint Benoît ? (les avis divergent) ou/et est-ce le premier
monastère bénédictin féminin ? Ce qui semble assez sûr, c’est que ce fut
un lieu de pèlerinage dès le 8ème siècle.
Les murs
laissent apparaître deux couches de fresques qui se superposent. La première
relate la vie de sainte Scholastique et date du 14ème siècle. La
seconde retrace la vie de saint Benoît d’après les Dialogues de saint Grégoire et date du siècle suivant. Aujourd’hui,
le hasard a dégagé et mis face à face
le frère et la sœur qui ont l’air de converser.
Nous restons
un bon moment à scruter tous les détails dans ce lieu très parlant.
(à suivre)
Sœur Marie-Christine
Page des jeunes
Un
mysmo sur Élie et les prophètes ! Cela tombe bien après la dernière journée
biblique !
Chaque
mysmo de cette page est un jeu combinant les lettres différentes d'un nom de
prophète ou d'un mot présent dans "cycle d'Élie" (1 R 12, 1 – 22 ; 2
R 1 – 17). Chacune de ces lettres ne doit figurer qu'une fois dans chaque
colonne, dans chaque ligne et dans chaque carré ou rectangle de cases. A l'aide
des lettres déjà posées, retrouvez, dans la partie grisée de chaque grille, un
mot important. (jeu extrait de la revue Ta Biblia,n°57, mars 2007)
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A |
I |
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En ajoutant la voyelle A aux trois lettres O, M, S déjà posées.
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C |
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![]()
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Contenu |
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Monter
vers Pâques |
Sœur
Loyse |
2 – 4 |
|
Tresser
des paniers… Comme les moines des 1ers siècles |
Sœur Betsy |
5 – 7
|
|
Découvrir
Bose |
Albert
Rahier |
7 –
12 |
|
Nouvelles
de la communauté |
Sœur
Marie-François |
13 –
16 |
|
La
lampe et le lampadaire |
|
16 –
17 |
|
Sur
les pas de Saint Benoît |
Sœur
Marie-Christine |
17 –
19 |
|
Page
des Jeunes |
|
19 |
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Calendrier |
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20 |
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Calendrier |
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Mars |
19 |
Récollection Lectio
Divina Sr Birgitta Drobig, Ermeton |
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23 - 25 |
Retraite pour tous Sr Hildegard Geerinck, Ermeton |
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Avril |
5 - 8 |
Célébrations de
Pâques Abbé André Haquin |
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11 - 13 |
Apocalypse – Session pour jeunes Sr Marie-Paule Somville, Ermeton |
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|
13 - 15 |
Retraite en allemand Sr Birgitta Drobig, Ermeton |
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Mai |
7 |
Récollection – Lectio
Divina Sr Birgitta Drobig, Ermeton |
|
28 Mai - 1er
Juin |
Jean Cassien Mme Françoise Morard |
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Juin |
2 |
Amos Sr Loyse Morard, Ermeton |
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Juillet |
3 – 7 |
Hébreu biblique Fr. Étienne Demoulin, Wavreumont |
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9 - 13 |
Grec biblique Abbé Robert Henrotte |
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16 - 23 |
Retraite en silence
pour tous Père Jacques de l’Arbre, s.j. |
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30 Juillet - 3 Août |
Camp prière et
travail Quelques sœurs d’Ermeton |
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|
Août |
6 – 10 |
Traditions juives et
Nouveau testament Père Claude Tassin |
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11 - 15 |
Retraite en
néerlandais Sr Hildegard Geerinck, Ermeton |
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19 - 24 |
Session
« L’année liturgique » Abbé Paul De Clerck |